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Impétrant : Dr TOWOEZIM Tchaa Hodabalo

Titre : LES INSTABILITES PATELLAIRES CHEZ L’ADOLESCENT ET L’ADULTE AU CHU SYLVANUS-OLYMPIO

Membres du jury :

Directeur de thèse : M.C.A  A. WALLA                                 

Juges : Pr A. D. SANE/ Pr A. ABALO                                

Président du jury : Pr A. M. DOSSIM                         

Résumé :

But:

Le but de notre étude était de décrire les aspects cliniques, les facteurs étiologiques et les protocoles thérapeutiques des instabilités patellaires, puis d’évaluation les résultats à court et moyen terme au CHU Sylvanus Olympio.

Patients et méthode :

Il s’est agi d’une étude prospective, mono centrique et pluri opérateurs, qui s’est déroulée de Janvier 2013 à mars 2017. Elle a porté sur huit patients qui avaient un âge supérieur à 15 ans et qui avaient été reçus et traités chirurgicalement pour instabilité patellaire objective. Les paramètres étudiés étaient les éléments radiocliniques et les différents protocoles opératoires. Les résultats fonctionnels après le traitement chirurgical ont été appréciés par le score IKDC après un recul moyen de 32 mois.

Résultats :

En quatre ans, nous avons reçu et traité huit patients, soit une fréquence annuelle de 2 cas par an. L’âge moyen du début des symptômes était de 19 ans et le sexe féminin prédominait avec six cas. La mobilité transversale anormale de la patella (8 cas) et le signe de smilie (7 cas) étaient les signes les plus retrouvés à l’examen clinique. La dysplasie de la trochlée a été le principal facteur étiologique retrouvé chez 7 patients. Dans quatre cas il s’y est associée la hauteur de la patella avec l’index de Caton moyen de 1,4. Sur le plan thérapeutique, dans six cas, il a été réalisé la section du rétinaculum patellaire latéral associée à la transposition de la TTA et à la plastie d’Insall. La rééducation fonctionnelle a été systématique. L’évaluation clinique du traitement a étés satisfaisante, avec un score IKDC moyen de 91,3%.

Conclusion :

les instabilités patellaires sont rares au CHU SO. Leur prise en charge est complexe, mais permet d’obtenir des résultats satisfaisants.

 

Mots clés : Instabilité patellaire, dysplasie de la trochlée, transposition de la TTA, plastie d’Insall.

Impétrant : Dr AMAKOUTOU Kouami

Titre : EXERESE DES KYSTES SYNOVIAUX DORSAUX DU POIGNET PAR ARTHROSCOPIE ET CHIRURGIE A CIEL OUVERT RESULTATS COMPARATIFS

Membres du jury :

Directeur de thèse : MCA A. WALLA                                 

Juges : Pr A. D. SANE/ Pr A. ABALO 

Président du jury : Pr A. M. DOSSIM

Résumé :

Introduction :

Le but de cette étude a été de comparer la morbidité postopératoire, les résultats fonctionnels et les taux de récidive de l’exérèse des kystes dorsaux du poignet par arthroscopie et chirurgie à ciel ouvert.

Patients et méthodes :

Quarante patients qui avaient des kystes dorsaux du poignet étaient concernés. Les patients étaient divisés en deux groupes A et B. Dans le groupe A il y avait 25 patients qui ont été traités par exérèse à ciel ouvert et dans groupe B 15 autres patients traités par exérèse par arthroscopie. Le recul moyen dans les deux groupes a été de 12 mois avec des extrêmes de 9 et de 18 mois. Les résultats fonctionnels et les taux de récidives ont été évalués dans les deux groupes.

Résultats :

Un cas de récidive (4%) dans le groupe A et deux cas de récidives (13,33%) dans le groupe B ont été observés. Les mobilités actives et la force du poignet étaient significativement meilleures dans le groupe B (p<0,001). Trois patients (12%) dans le groupe A et deux patients (13,33%) dans le groupe B avaient des douleurs résiduelles. Le délai moyen d’arrêt de travail était de 15 jours dans le groupe A et 8 jours dans le groupe B. Tous les patients du groupe B étaient satisfaits de l’aspect cosmétique de la cicatrice postopératoire.

Discussion :

L’exérèse des kystes dorsaux du poignet est l’une des interventions les plus pratiquées en chirurgie de la main. L’exérèse arthroscopique est une alternative fiable à l’exérèse à ciel ouvert. Elle permet d’obtenir des résultats fonctionnels meilleurs. Les taux de récidives sont comparables dans les deux techniques.

Conclusion :

L’exérèse arthroscopique des kystes dorsaux du poignet est de plus en plus pratiquée mais elle reste marginale par rapport à la technique conventionnelle à ciel ouvert. Car elle n’est faite que par les Chirurgiens de la main. L’arthroscopie donne pourtant des suites opératoires plus courtes, une récupération rapide, ainsi que des séquelles esthétiques mineures. La durée d’installation, le coût du matériel et la courbe d’apprentissage nécessaire restent en pratique un frein au développement de cette technique.

 

Mots clés : kyste dorsal, exérèse arthroscopique, exérèse à ciel ouvert, morbidité, fonction, récidive.

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