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Impétrant : Dr TIMA KAMDEU Serge Francis

Titre : ARTHROPLASTIE TOTALE DE HANCHE EN CHIRURGIE FORAINE A LOME : INDICATIONS, TECHNIQUES ET RESULTATS A COURT TERME

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr A. ABALO                            

Co-directeur : Dr N.K. KOMBATE                

Juges : MCA K. ADABRA/MCA  K.A. BEKETI                     

Président du jury : Pr  K. GNASSINGBE              

Résumé :

Indications :

Techniques et Résultats à Court Terme. postopératoire, décrire les difficultés rencontrées.

Patients et méthodes :

Cette série de cas concerne 31 prothèses totales de hanche implantées par voies d’abord antérieure (15) et antérolatérale (16) sur table standard, en trois éditions, par trois chirurgiens. L’évaluation fonctionnelle faite par les scores de Devane, de Postel, Merle d’Aubigné (PMA) et Harris et le niveau de satisfaction subjectif des patients, l’évaluation radiologique concernait le positionnement des implants.

Résultats :

Pour un âge moyen de 45,61ans (22-85), les indications étaient dominées par les coxarthroses secondaires (77%). Les complications peropératoires étaient : choc hémorragique (01), des fractures du grand trochanter (05), du cotyle (01) et sous trochantérienne (01), hématome sous-cutané (07), syndrome de Morel-Lavallée (01), lésion du nerf cutané latéral de la cuisse (05). Pour 05 cas d’allongement des membres inférieurs, 2 étaient mal tolérés. Le score d’activité de Devane est passé de 70,97% de Grade≤2 à83,87% de Grade≥3. Le score PMA était passée de 90,32% patients au plus médiocre à 70,97% au moins bon, le score Harris était bon ou excellent chez 74.19% et 96,77% avait un niveau de satisfaction subjectif bon ou excellent superposable au score Harris. Avec un angle d’inclinaison moyen de 44,51°(17-62°), 67,75% des cupules étaient en safe zone. L’offset était évaluable varus. Une luxation antérieure haute est survenue à J56 postopératoire.

Conclusion :

Nos patients handicapés de la hanche sont majoritairement des organisation, l’arthroplastie foraine de hanche serait une aubaine pour leur de suivi au long terme.

Conflit d’intérêt : Aucun.

Mots clés : Arthroplastie totale de hanche; foraine; résultats

Impétrant : Dr NOUMEDEM NGUEFACK Blanchard

Titre : LA MALADIE DE DUPUYTREN : ASPECTS CLINIQUE, THERAPEUTIQUE ET CHEZ LE NOIR AFRICAIN A S.O.S MAIN DE L’EST-PARISIEN

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr A. ABALO                               

Co-directeur : Dr G. AYOUBA                       

Juges : M.C.A. K. ADABRA/M.C.A.  K.A. BEKETI

Président du jury : Pr  K. GNASSINGBE             

Résumé :

LA MALADIE DE DUPUYTREN : ASPECT CLINIQUE, THERAPEUTIQUE ET EVOLUTIF CHEZ LE NOIR AFRICAIN A SOS MAIN DE L’EST PARISIEN.

Introduction :

La maladie de Dupuytren est une maladie fibro-proliférative du fascia palmaire résultant en une rétraction de l’aponévrose palmaire pouvant entrainer la flexion progressive et irréductible d’un ou plusieurs doigts. La maladie est considérée comme rare dans les populations Noires. L’objectif de ce travail était de présenter l’expression clinique de cette maladie chez deux patients noirs africains et de discuter l’indication chirurgicale et nos résultats.

Méthodologie :

C’est une étude descriptive de deux cas rares de diagnostic fortuit au centre SOS Main de l’Est Parisien.

Observation :

II s’est agi de deux patients noirs africains âgés respectivement de 59 et 61 ans qui ont présenté des rétractions de l’aponévrose palmaire évoluant depuis 2 ans pour le premier et depuis 3 ans pour le second. Les antécédents n’ont pas retrouvé dans l’arbre généalogique une notion de mariage avec des sujets d’origine caucasienne. Les facteurs étiologiques les plus souvent incriminés ont fait défaut. On a néanmoins retrouvé un cas familial qui semble être le premier cas retrouvé dans la littérature. L’examen clinique et anatomopathologique de la pièce opératoire a chez chaque patient affirmé le diagnostic de maladie de Dupuytren. Ils ont tous eu une aponévrectomie avec de bons résultats.

Discussion :

L’aponévrectomie palmaire sélective des rayons atteints est le « gold standard» contrairement à l’aponévrotomie à l’aiguille ou à l’injection de collagénases dans cette maladie. L’évolution a été favorable sans récidive.

Conclusion :

Le traitement par aponévrectomie sélective présente chez les Noirs africains des résultats similaires à ceux notés chez les caucasiens.

Mots clés : Maladie de Dupuytren, Noir africain, aponévrectomie sélectIive

Impétrant : Dr MOUMBOK NDEING Diana Carine

Titre : ARTHRODESE DE LA CHEVILLE TECHNIQUE OPERATOIRE, INDICATIONS, RESULTATS FONCTIONNELS, ETUDE MULTICENTRIQUE A PROPOS DE 15 CAS

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr A. ABALO                              

Co-directeur : Dr B. BAKRIGA                       

Juges : M.C.A. K. ADABRA /M.C.A. K.A. BEKETI                      

Président du jury : Pr  K. GNASSINGBE             

Résumé :

Introduction:

L’arthrodèse de cheville est la plus ancienne de prise en charge des arthroses de cheville donnant des résultats bons et fiables. Le but de notre étude est de faire la revue des techniques d’arthrodèse et d’évaluer le résultat fonctionnel à moyen terme.

Matériel et méthode :

Nous étudierons 15 cas d’arthrodèses, réalisées par différentes équipes sur 3 sites distincts de Janvier 2017 à Juin 2019.

Résultats :

Avaient été inclus 15 patients dont 8 hommes et 7 femmes. Les arthroses post-traumatiques douloureuses représentaient 13 cas de la population. Tous les patients avaient bénéficiés d’une immobilisation complémentaire par botte plâtrée. La révision des patients a été clinique et radiographique. Le recul maximal était de 30mois, le minimum de 5mois. L’évolution était marquée par 2 cas de suppuration, et un vice cicatriciel. La fusion osseuse était obtenue dans 14 cas, l’indolence chez 11 patients. Le score de KITAOKA retrouvait 8patients très satisfaits.

Conclusion :

L’arthrodèse de cheville est encore le 《gold standard》dans la prise en charge des arthroses de cheville. Elle nécessite une expertise du chirurgien et sa bonne réalisation pour la reprise normale des activités.

 

Mots clés : Arthrose, Arthrodèse, Cheville, Togo

Impétrant : Dr FORTEY Kosivi Afenyo

Titre : DEVENIR FONCTIONNEL DES PATIENTS PRIS EN CHARGE PAR ENCLOUAGE CENTRO MEDULLAIRE VERROUILLE DE L’HUMERUS POUR FRACTURES DIAPHYSAIRES DE L’HUMERUS : 47 CAS A LOME 

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr A. ABALO                               

Co-directeur : Dr B. BAKRIGA                       

Juges : MCA K. ADABRA/MCA K.A. BEKETI                      

Président du jury : Pr K. GNASSINGBE             

Résumé :

Introduction :

Les fractures de la diaphyse humérale représentent 3-5% de l’ensemble des fractures. Les complications tardives sont fréquentes malgré le traitement par enclouage centromédullaire verrouillé (ECMV).

Objectif :

Déterminer la fréquence de survenue des complications tardives des fractures de l’humérus traité par ECMV réalisés dans certaines structures de traumatologie-orthopédie de Lomé et évaluer les résultats fonctionnels.

Patients et méthodes :

Il s’est agi d’une étude de prospective, multicentrique, multi opérateurs, qui a été menée chez des patients ayant eu une fracture diaphysaire de l’humérus, ayant reçu un ECMV de l’humérus du ler Janvier 2015 au 31 Décembre 2018 et revus en contrôle.

Résultats :

Sur les 47 patients de notre échantillon, neuf cas (19,15%) de complications tardives ont été retrouvées avec une prédominance de pseudarthrose armée aseptique (12,77%). L’âge moyen des patients était de 42,53 ±15,19 ans. Le score moyen UCLA était de 30±04,90. Le score UCLA était excellent et bon dans presque trois quarts des cas. La majorité des patients (85,11%) était satisfait du résultat obtenu.

Conclusion :

Les complications tardives des ECMV de l’humérus sont fréquentes. Les facteurs de mauvais pronostic dans notre étude étaient : le délai de prise en charge chirurgical tardif, l’absence d’impaction du clou dans le cône distal de l’humérus, la chirurgie passant dans le «foot print 》 du tendon du muscle supraspinatus, l’ouverture du foyer de fracture, le clou débordant en sous-acromial, l’immobilisation prolongée et la rééducation tardive.

 

Mots clés : ECMV, humérus, complications, score UCLA, Lomé.

Impétrant : Dr DJOUATSA TONFACK Clément Auguste

Titre : PSEUDARTHROSE DE LA DIAPHYSE FEMORALE ETIOLOGIES, LESIONS, TRAITEMENT ET RESULTATS

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr I. KASSEGNE                        

Co-directeur : Dr N. KOMBATE                     

Juges : MCA E. KPELAO/ MCA B.TCHANGAI                      

Président du jury : Pr A. WALLA             

Résumé :

But :

ce travail étudiant les pseudarthroses de la diaphyse fémorale et se propose de:

  • Répertorier les étiologies de la pseudarthrose
  • Analyser la prise ne charge thérapeutique et les résultats.

Matériel et Méthode :

il s’agit d’une étude rétrospective multicentrique ayant porté sur 52 dossiers de patients présentant une pseudarthrose de la diaphyse fémorale reçu et traités dans les services de chirurgie de traumatologie orthopédie du CHU Sylvanius Olympio, de I’HSJD et de la clinique chirurgicale de Lomé entre 01 janvier 2015 et 31décembre 2019. L’évaluation des résultats c’est fait selon les critères clinique et radiologique en utilisant le score d’ASAMI

Résultats :

Au total, 52 dossiers ont été colligés dont 46(88,5%) cas de pseudarthroses aseptiques et 6 (11,5%) cas de pseudarthroses septiques.

L’âge moyen était de 41 ans (avec des extrêmes entre 23 ans et 70 ans). La prédominance masculine est classique avec un sexe ratio de 2,46. Les circonstances étiologiques ont été dominées par les accidents routier à l’origine de 45 (86,5%) cas de fracture fermée et 7(13,5%) cas de fracture ouverte. le traitement initial était représenté par 39(75%) de traitement chirurgical, 12(23%) de traitement traditionnel et 1(2%) de traitement orthopédique. L’étiologie de l’échec du traitement initial était surtout dominé par une instabilité foyer de fracture 24(46,1%) cas, un dépériostage dans 24(46,1%) une rupture d’implant 10(19,2%) cas, une infection 6 (11,5%). Lors de la cure de PSA, il avait été réalisé : décortication plus greffe autologue plus ostéosynthèse17(34%)cas, décortication plus ostéosynthèse 14(28)cas, greffe autologue plus ostéosynthèse 15(30%), greffe autologue plus greffe synthétique plus ostéosynthèse 2( 4%) cas, technique de Masquelet plus greffe autologue plus greffe synthétique plus allogreffe plus ostéosynthèse 1(2%)cas, technique de Masquelet plus greffe autologue plus greffe synthétique plus ostéosynthèse 1(2%)cas. L’ostéosynthèse était représenté par :  I’enclouage centromédullaire《ECM»38(76%) cas, un clou cervico-diaphysaire 4(8%) cas, une plaque vissé 7 (14%) cas, fixateur externe 1(2%) cas ,ces traitements réalisés avaient permis d’obtenir un taux de consolidation de 92%. Les séquelles étaient constituées par le raccourcissement et la raideur du genou.

Conclusion :

La pseudarthrose est une complication redoutable défi en chirurgie traumatologie. La décortication ostéopériosté associée à une greffe osseuse favorise l’ostéogenèse et la consolidation osseuse. Les pseudarthroses septiques posent des difficultés thérapeutiques et la reconstruction commence après assèchement du foyer. Le véritable traitement de la PSA passe par une prise en charge correcte de la fracture initiale (ostéosynthèse rigide) sans oublier l’intérêt de la prévention des AVP qui parait un élément primordial, permettant de diminuer l’incidence des fractures de la diaphyse fémorale.

Impétrant : Dr AKUE Kpakpo Miwonivi Eloge-Martial

Titre : RESULTAS DU TRAITEMENT CHIRURGICAL DES FRACTURES DU RADIUS DISTAL PAR CLOU INTRA MEDULLAIRE VERROUILLE 

Membres du jury :

Directeur de thèse : Pr A. ABALO                               

Co-directeur : Dr  B. BAKRIGA                       

Juges : MCA K. ADABRA/MCA K.A. BEKETI                      

Président du jury : Pr  K. GNASSINGBE             

Résumé :

Objectif :

Décrire les résultats de l’ostéosynthese des fractures du radius distal par clou intramédullaire verrouillé..

Matériels et méthodes :

Il s’est agi d’une étude monocentrique rétrospective avec un volet prospectif. Elle a été menée de Février 2014 à Décembre 2019 soit une période de soixante-dix (70) mois. Elle a porté sur 09 patients traités par un enclouage intramédullaire verrouillé du radius pour fracture de l’extrémité distale du radius. Les lésions ont été décrites selon les classifications de I’AO. L’évaluation des résultats radiologiques a été faite selon le score radiologique de Castaing et suivant la classification anatomique selon son score radiologique. L’évaluation des résultats fonctionnels a été faite selon les scores PRWE et DASH adapté aux fractures du radius distal.

Résultats :

L’échantillon était composé de 06 hommes et 03 femmes soit un sex ratio de 2en faveur des hommes. L’âge moyen était de 46 ans. Les accidents de la circulation étaient la principale étiologie retrouvée (44%) avec une prédominance des accidents de sport chez les hommes. Les lésions de type Bi étaient les plus retrouvées (56%) selon la classification de l’AO. Les résultats radiologiques à court terme, était très bons selon les index radiologiques. Un mauvais résultat (11%) selon l’IRF a été noté. Pour l’évaluation fonctionnelle, le recul moyen était de 26,78 mois. Les patients totalement satisfaits étaient de 67% et moyennement satisfaits de 33%. Le score PRWE moyen était de 7,89. Le score DASH moyen était de 15,55. Un cas de raideur (11%) a été noté comme complication tardive.

Conclusion :

Le traitement chirurgical des fractures du radius distal par enclouage intramédullaire verrouillé donne des résultats satisfaisants ; et a l’avantage d’être moins invasive par rapport au traitement par plaque. Cependant une évaluation des résultats sur in échantillon de plus grande taille établirait mieux les corrélations entre divers facteurs influençant la thérapeutique et le pronostic des FRD.

 

Mats clés : Enclouage intramédullaire, radius distal, résultats, Togo

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